Passez le message, pas les microbes : la biosécurité dans l’industrie des courses de chevaux

En 2013, une éclosion dévastatrice d’herpèsvirus équin de type 1 a causé quatre cas confirmés chez des chevaux pur-sang et de race Standardbred ainsi que trois décès confirmés.

Cette tragédie a consolidé la conviction d’Equine Guelph que l’industrie des courses de chevaux ontarienne – une industrie qui comprend des animaux de grande valeur qui se déplacent fréquemment – avait grand besoin d’une formation complémentaire sur la biosécurité et la prévention des maladies infectieuses.

Avec l’aide financière de l’Agricultural Adaptation Council, Equine Guelph a conçu et présenté BIOSÉCURITÉ – Passez le message, pas les microbes (en anglais seulement). Cette campagne originale ciblait les maladies infectieuses dans l’industrie des courses de chevaux ontarienne. Cette initiative a changé la façon dont l’industrie équine traite les questions de biosécurité et a fourni des ressources qui sont encore utilisées de nos jours.

Pour pouvoir rejoindre ce vaste auditoire, Equine Guelph a utilisé une démarche de formation « entre pairs » qui a visé toute l’industrie.

En avril 2015, Equine Guelph a commencé la campagne en éduquant les responsables (officiels) des courses de chevaux. Les enquêteurs, juges et commissaires de la Commission des courses de l’Ontario ont reçu une formation sur la biosécurité, leur fournissant les ressources nécessaires pour visiter tous les dix champs de course (hippodromes) de l’Ontario au printemps et à l’été 2015 afin de passer le message sur la biosécurité. Lors de leurs visites, les responsables ont discuté de moyens d’améliorer la biosécurité et ont distribué une gamme de matériel de formation.

La campagne sur la biosécurité n’est pas seulement un excellent exemple de bonnes communications; celle-ci a permis d’élaborer des ressources concrètes à l’intention de l’industrie équine – dans le secteur des courses et autres). Le contenu de la formation a été ajouté à l’atelier en ligne de deux semaines offert par Equine Guelph sur la biosécurité équine et a également été modifié et distribué au grand public équin à l’échelle du Canada.

Ce projet a été financé en partie par le programme Cultivons l’avenir 2 (CA2), une initiative fédérale-provinciale-territoriale. L’Agricultural Adaptation Council participe à la prestation du programme CA2 en Ontario.